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1ère Maintenance
les Confréries

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Message de François DUNAN

Grand Maître de la Maintenance
        Lors de notre dernière Maintenance, organisée avec passion par nos confrères de Valréas dans leur enclos des Papes, le conseil d’administration nouvellement installé m’a confié la charge de Grand Maître.

       Je vous renouvelle mes plus chaleureux remerciements pour la confiance que vous me témoignez et vous assure de mon complet dévouement dans l’exercice de cette charge.

        Avant tout, je souhaite rendre un vibrant et affectueux hommage à mes deux prédécesseurs : le regretté Comte de Saint Priest d’Urgel et le Professeur Georges SOUVILLE, sans l’indéfectible dévouement desquels notre Maintenance comme, d’une certaine manière nos propres confréries, ne seraient pas devenues ce qu’elles sont : des promoteurs actifs et écoutés de la « civilisation de l’Amour ».

         N’entendant pas sacrifier à l’actualité qui impose de délivrer un programme, je préfère, au gré de quelques paraboles évangéliques, vous livrer une réflexion personnelle imagée sur ce à quoi nous devons tendre, un programme de vie en quelque sorte, au sein de nos confréries comme en dehors :

*          Si « chaque arbre se reconnaît à son fruit » [1] qu’en est-il de l’essence même de notre engagement de pénitent ? En d’autres termes, remplissons-nous suffisamment nos existences d’actes de charité et de générosité ?

*          « Être une lampe sur le lampadaire, et non sous le boisseau » [2] : voilà une forme étonnante d’évangélisation à laquelle nous autres pénitents sommes appelés, au cœur du monde et à la tête de taches matérielles des plus variées !

*          « Porter de beaux fruits » [3] : parce que la plénitude de notre cœur transparaît dans nos actes, nous avons le devoir de servir là où nous nous sentons appelés.

           Sachons ne pas oublier le sens comme la particularité de notre appartenance ; sachons l’éprouver à l’aune d’une formation régulière, d’actions de charité inventives et d’un souci permanent de confraternité.

           A la mesure de la sincérité de notre engagement doivent être l’amour et la joie de servir (Bienheureuse Teresa de Calcutta).

                                                          Frère François Dunan

[1] Évangile selon Saint Luc 6, 43-49

[2] Évangile selon Saint Marc 4, 21-25

[3] Évangile selon Saint Matthieu 7, 15-20